Je suis Loïc Guiraud, artisan sanitaire indépendant. Savièse n'est pas une ville : c'est un coteau, six villages posés au-dessus de la plaine et des hameaux qui grimpent jusqu'aux mayens. Les installations y vieillissent autrement qu'en bas. Fuite d'eau, vieille distribution en acier galvanisé, boiler à bout de souffle, salle de bain à reprendre : vous appelez, c'est moi qui décroche et moi qui viens. Du lundi au vendredi, de 7h à 19h.
Mon atelier est à Clèbes, sur le coteau de Nendaz, de l'autre côté de la vallée du Rhône. Savièse, je la regarde depuis chez moi. Monter à Saint-Germain ou à Granois n'a rien d'une expédition, et je groupe mes rendez-vous saviésans sur une même journée.
Ni secrétariat, ni plateforme qui redistribue les demandes ailleurs. Vous racontez votre souci à celui qui va le réparer. Une photo envoyée sur WhatsApp suffit souvent pour que je parte déjà avec la bonne pièce dans la camionnette.
Je diagnostique, je vous dis ce que représente la remise en état, vous décidez. Rien ne démarre sans votre accord et la facture reflète ce qui a été convenu. Pour un projet complet, l'étude et le devis ne vous coûtent rien.
Une bonne partie des villas du coteau ont été bâties entre les années 1970 et 1990, avec une distribution d'eau en acier galvanisé. Ce métal se corrode par l'intérieur et le passage utile se referme saison après saison. Eau rousse au premier soutirage du matin, douche qui faiblit dès qu'un robinet s'ouvre ailleurs, raccords qui perlent au sous-sol, auréoles brunes sous le lavabo : l'installation vous prévient bien avant de céder.
Tout refaire d'un seul coup n'est presque jamais obligatoire. Je relève l'existant, je repère les tronçons qui étranglent le débit ou qui suintent, et je les reprends en cuivre ou en multicouche, portion par portion, en vous laissant de l'eau utilisable le soir. On avance au rythme de votre budget, en traitant d'abord ce qui menace vraiment.
Dès 1430, les Saviésans sont allés chercher l'eau de la Morge en accrochant un bisse aux parois du Prabé : le Torrent-Neuf. Il a irrigué le coteau jusqu'en 1934, avant qu'un tunnel percé dans la montagne ne prenne le relais. Restauré entre 2006 et 2012, il se parcourt aujourd'hui sur des passerelles suspendues. Conduire l'eau là où elle ne va pas d'elle-même, puis l'évacuer proprement, c'est resté exactement le même métier.
Ormône est à 768 mètres, Roumaz à 791, Saint-Germain à 820, Chandolin à 825, Drône à 850 et Granois à 855. Binii et les Mayens-de-la-Zour montent nettement plus haut. D'un village à l'autre, la pression au robinet et l'exposition au froid n'ont rien de comparable : réducteur mal réglé, groupe de sécurité qui goutte en permanence, robinet de jardin ou de vigne resté en eau avant les gelées. Ce sont les points que je contrôle quand je passe.
Suintement derrière un meuble, chasse qui coule sans arrêt, écoulement bouché, eau chaude disparue au réveil : je localise, je répare et je laisse la place nette. Les réflexes utiles en attendant sont réunis sur ma page dépannage.
Un boiler entartré consomme davantage pour rendre moins d'eau chaude. Je détartre, je change la résistance ou l'anode quand l'appareil le mérite, et je pose un modèle adapté quand il est vraiment en bout de vie : voir chauffe-eau.
Une salle d'eau d'origine dans une villa de trente ans se transforme très bien. Dépose, nouvelle alimentation, douche de plain-pied, robinetterie, mise en service : je gère tout le sanitaire de la rénovation.
Dans tous. Saint-Germain, Roumaz, Granois, Chandolin, Drône et Ormône, ainsi que les hameaux : Prinzières, La Crettaz, Monteiller, La Sionne, La Muraz, Diolly, Vuisse, et plus haut Binii et les Mayens-de-la-Zour. J'interviens également dans tout le Valais romand, de Monthey à Sierre ; le détail figure sur ma page communes.
Rarement. Je commence par relever l'état réel du réseau, puis je cible les portions qui posent problème : celles qui suintent, celles qui bouchent le débit, celles qui deviendront inaccessibles une fois les murs refermés. Le reste peut très bien attendre une étape suivante. Vous gardez la main sur le rythme et sur la dépense.
Fermez la vanne d'arrivée générale, ouvrez un robinet en point bas pour vider la colonne, et coupez le courant si l'eau approche d'une prise ou du tableau électrique. Prenez une photo, envoyez-la moi sur WhatsApp et appelez : je vois tout de suite s'il faut que je monte sans attendre. Je réponds du lundi au vendredi entre 7h et 19h ; en dehors, laissez un message et je vous rappelle.
Oui, à Binii, aux Mayens-de-la-Zour et dans les chalets des hauts de la commune. Ces logements ne sont pas habités toute l'année et le froid y abîme plus facilement une installation : purge des conduites exposées avant la mauvaise saison, vérification du hors-gel, remise en service au printemps. Dites-moi comment accéder au bâtiment et je m'organise.
Les deux, plus la climatisation. Chaudière à réviser, radiateurs à purger, passage à la pompe à chaleur : c'est le même métier chez moi, et le sujet est développé sur ma page chauffagiste à Sion, la ville juste en dessous du coteau. Je monte évidemment à Savièse pour ces travaux.
Racontez-moi la situation au téléphone ou envoyez une photo sur WhatsApp. Je vous dis franchement si c'est l'affaire de vingt minutes ou un vrai chantier, et l'étude ne vous engage à rien.